RENCONTRE AVEC ...

C’est un « ancien », tant par l’âge que par son nombre de licence au club. Spécialiste du longue distance, Vincent a un profil un peu atypique : il s’entraîne quasiment seul, au feeling, et avec un volume hebdo raisonnable (prenons exemples) pour quelqu’un qui performe autour de 10h30 sur Ironman. Il est aussi à ce jour, le plus rapide du club sur la distance Ironman ! Lui, c’est Vincent Lucas.

 
 
Les Lions Triathlon : En quelle année es-tu arrivé au club des Lions Triathlon ?
Vincent LUCAS : Je suis arrivé fin 2000 pour la saison 2001, mais à l’époque, c’était le club des Lions de St Marcel.
 
Quand as-tu débuté en triathlon ?
V.L. : Mon premier triathlon date de 1997, c’était un distance « Promo » (équivalent aux XS aujourd’hui), une sorte de défis avec trois copains. C’est à cette époque que j’ai signé ma première licence au club de Rouen Triathlon.
 
Quel est ton sport d’origine ?
V.L. : Le Rallye Automobile, mais en fait, ado, j’ai touché un peu à tout : vélo, course à pied, et natation en solitaire.
 
Tu es plutôt spécialisé pour les épreuves longues distances, comment t’entraînes-tu et combien d’heures fais-tu par semaine ?
V.L. : Je m’entraîne seul la plupart du temps, je n’ai pas de programme et je ne suis pas les entraînements du club car je ne les sens pas adaptés à mon profil - mis à part les séances natation. Du coup, je fais tout au feeling suivant la forme du moment, mais je veille quand même à travailler à différentes allures. Je n’ai rien de planifié mais au final, ça fait entre 10 à 12 heures pas semaine en prépa Ironman, pas plus.
 
Combien as-tu fait d’Ironman, et quelles sont tes meilleures perf’ ?
V.L. : 7 au total, et le meilleur chrono est à Zürich en 2010 où je termine l’épreuve en 10h27. J’ai toujours amélioré mes chronos du premier jusqu’au 6e Ironman.
 
Quel est ton meilleur souvenir en course ?
V.L. : J’en ai deux, dont un n’est pas en course, mais quand j’ai vu le triathlon de Nice à la télé, avec le duel Cordier/Allen, je me suis dit que « c’est un truc pour moi »…
Sinon, en course, c’est à Roth en 2006. Je termine en 10h45 et j’étais euphorique à l’arrivée, je ne croyais pas pouvoir faire mieux et du coup, j’ai pensé arrêter les Ironman à ce moment là. Finalement, j’ai bien fait de continuer, puisque j’ai fait mieux à Zürich sur un parcours moins roulant quatre ans plus tard.
 
Et le pire ?
V.L. : Quand je me suis cassé la clavicule une semaine avant le Challenge de Barcelone en 2011 sur une banale chute lors de la « dernière » sortie vélo… Mais je savais qu’il m’arriverait une tuile un jour, donc cela ne m’a pas affecté. (Rires).
 

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